Le Cap-Vert

  • La destination du mois by

  • Cap-Vert, paradis sauvage et méconnu

     

    Eden perdu dans l'immensité de l'océan Atlantique, archipel métissé aux charmes subtils, le Cap-Vert est longtemps resté confidentiel.
    Balayé par les vents, juste en face du Sénégal, c'est une terre de contrastes aux paysages divers et spectaculaires.
    Dix îles sauvages, dix îles mystérieuses, toutes différentes les unes des autres.
    Et d’une île à l’autre, la beauté des lieux capte le voyageur et surprend par sa diversité.
    Mer et plage, écotourisme, sports nautiques ou randonnées, chacun y trouve son compte.
    Même s’il faudra sûrement faire des choix : la nature à Fogo, São Nicolau et Santo Antão, la mer à Maio, Boavista et Sal ou la culture à São Vicente et Santiago  ?

    Plongée, kitesurf et bronzette

    Généralement, c’est à Sal que l’on arrive, là où le premier aéroport de l’archipel fut construit.
    L’île n’offre pourtant pas le plus beau visage de l’archipel et les logements y sont relativement chers. C’est ici que la majorité des touristes se pressent et les hôtels tout inclus y sortent de terre à grande vitesse.
    Toute l’année, ses plages sont très prisées.

    De novembre à avril, ce sont les véliplanchistes et les kitesurfers qui y trouvent leur bonheur avec un vent régulier.

    Le reste de l’année, c’est aussi un bon spot pour la plongée sous-marine avec des eaux calmes.
    Et pour ceux qui voudraient bronzer sur leur serviette, pas de soucis, tout y est avec de longues plages de sable blanc et une eau turquoise qui peut se vanter d’afficher 24 °C toute l’année.

    Pour un peu de tranquillité, il faudra cependant éviter les plages des hôtels, où la foule et les nombreux marchands ambulants peuvent quelque peu gâcher le plaisir. Alors que certains bancs de sable, plus éloignés, donnent l’impression d’être seul au monde.

    Une fois bien reposé, on peut enfiler des chaussures de randonnée pour découvrir le nord de l’île et quelques sites magnifiques, comme les salines de Pedra Lume.
    Le temps semble s’y être arrêté. Il est possible de se baigner dans une eau très concentrée en sel, de prendre un bain de boue, excellent pour la peau.
    De l’autre côté de l’île, la piscine naturelle de Buracona, où les vagues peuvent être violentes, offre un visage bien différent.
    On peut aussi envisager une autre excursion à la journée en prenant un bateau pour découvrir l’île de Boa Vista, un havre de paix où le touriste se fait encore rare.

  • Sur les terres de Cesaria Evora

    A quelques encablures de Sal, l’île de São Vicente invite le visiteur à aller à la découverte de petits trésors cachés, dépaysants et typiques. Ce bout de terre emblématique a pour capitale Mindelo, la cité de la Diva aux pieds nus, Cesaria Evora. Cette ville à l’architecture portugaise est aussi celle de la fête et plonge le visiteur au cœur de la vie quotidienne capverdienne.

    Grâce à son rayonnement international, Mindelo est un peu au Cap-Vert ce que La Havane est à Cuba. Sa baie est l’une des plus belles au monde et participe à la douceur ambiante. Il ne faudra également pas oublier de grimper sur le Monte Verde, d’où la vue sur les environs est splendide.

    Mindelo accueille donc un grand nombre d’artistes et de nombreuses galeries y ont élu domicile. Et tout autour de la cité, les plages pullulent. Car sur cette île, s’il est possible de jouer au golf, on pratique aussi la planche à voile et la plongée sous-marine. Et que dire des randonnées le long du littoral où les points de vue sont légion ? Avec en plus cette si grisante impression d’être seul au monde… Bref, l’île de São Vicente est une étape immanquable et surtout idéale pour s’imprégner de la vie locale.
  • Rhum et écotourisme

    Depuis São Vicente, traverser jusqu’à Santo Antão se fait en à peine une heure en ferry. On débarque à Porto Novo avant de rejoindre le nord de l’île par un trajet mythique, surnommé Estrada da Corda (« route de la corde »).

    Cette route pavée et sinueuse traverse l’île à plus de 1 000 mètres d’altitude dans la montagne. De la terre aride, le paysage se transforme au fur et à mesure en vallées de canne à sucre et en pinèdes fraîches.

    C’est ici que l’on commence à découvrir le Cap Vert rural, là où est produit le fameux rhum. Car le nord-est abrite de nombreux anciens trapiches, ou distilleries où il est possible de découvrir tous les secrets de fabrication de la boisson nationale.

    Avant de la déguster, bien sûr ! C’est aussi dans ce coin que les sportifs organisent plongées, canyoning, treks, plongées et circuits en V.T.T.
  • La majestueuse ascension du Pico do Fogo

    La bonne idée, pour clore son voyage majestueusement, est de prendre la direction de l’île volcanique de Fogo. Un vol direct relie tous les jours Mindelo à Fogo. Une fois que l’on a atterri, on rejoint directement le volcan qui tient toutes ses promesses. Même en bas, on sait que l’ascension sera magnifique.
    Lorsque l’on commence à monter, les maisonnettes, poivriers et autres arbustes laissent doucement place à l’aridité et aux premières coulées de lave solidifiées. On découvre alors un paysage lunaire, dessiné par l’ancien volcan.
    Et une caldeira de 9 kilomètres de diamètre qui abrite deux villages ! On y cultive la vigne, au milieu d’autres volcans plus petits.

    Les couleurs noir, ocre, rose et jaune se mélangent à 1 700 mètres d’altitude. Il est alors temps de prendre un guide et d’amorcer l’ascension du Pico do Fogo. En trois heures, on atteint 2 829 mètres. Une altitude où, les jours de beau temps, il est possible d’apercevoir les îles de Brava et de Praia. Et, pour ceux qui n’auraient pas le courage, de nombreuses balades plus tranquilles mènent aux villages environnants, à travers les coulées de lave, mais aussi sur les crêtes des falaises de la caldeira.
    Dans ce site fabuleux, il faut évidemment prévoir d’admirer le coucher et le lever du soleil. Deux nuits est un laps de temps idéal...

    Il sera ensuite temps de repartir, mais pas sans s’être offert une dernière baignade. Rejoindre Sal (via Praia) en avion laisse, le temps d’une ultime soirée, le loisir de vivre à la capverdienne : déguster une belle langouste ou un steak de thon rouge et siroter un grog tout en écoutant des airs de morna.
  • Infos futées



    Quand ?
    De novembre à juillet, en saison sèche : températures clémentes et vents forts tels que l’harmattan de décembre à février.
    D’août à octobre, en saison humide : chaleur et pluie.

    S’y rendre.
    Vous pourrez trouver quelques vols directs, mais le plus souvent vous devrez faire une escale à Lisbonne.

    Utile.
    Pour préparer au mieux son voyage, vous pouvez consulter le site du Consulat du Cap Vert. 

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